[Rassemblement de rolistes francophones sur TESO jouant sur des règles/bases communes.]


    [Archive] Chapitre 1 - Mystères et Trahison

    Partagez
    avatar
    Vendimus Valerius

    Joueur : @Coqualier

    Pj n°1 : Vendimus Valerius
    . . : 260 . . : moyenne

    . . : Centurion de la IX Légion

    [Archive] Chapitre 1 - Mystères et Trahison

    Message par Vendimus Valerius le Mar 3 Nov - 10:36



    Chapitre 1
    Mystères et Trahison
    "Pour cents loyaux serviteurs, combien le sont vraiment ?"

    Musique d'ambiance:

    "Les jours furent peu nombreux à changés après la venue du navire Impérial, qui accosta à Haltevoie. Toujours pas le signe d'un autre Légionnaire dans les environs, alors que petit à petit les rumeurs sur les raisons de la venue d'une représentante de l'Empire qui fut jadis promis par Aquilarios, s'estompa doucement des mémoires des travailleurs reprenant leurs ouvrages. Sauf peut-être quand celle ci prenait le temps de parler pour la populace, parfois pour soutenir une idée, parfois pour en appeler au courage et à la guerre dont les échos circulaient dans la ville. Rien ne semblait directement concerné les Impériaux en eux même si ce n'est épaulé les propos d'Haltevoie concernant leurs propres combats.

    Néanmoins, à travers les nombreuses et différentes discussions, il y eu quelques propos qui furent annoncés et parfois renvoyés aux oreilles de la garde. Depuis la venu des Impériaux, quelques penauds et habituels fripouilles inoffensives de quelques coins isolés aux abords de la ville, semblent avoir disparut. L'on pensait premièrement à ce que ce soit une bonne nouvelle, jusqu'à ce que deux gardes furent retrouvés tabassés à coup de gourdin. L'un en était mort, une écharde de ce qui avait pu sembler être une masse gisant baignée de sang non loin de la scène.

    L'autre était en position fœtal étalé en tremblant à côté d'une caisse, alors que certains lui portèrent secours. Mais il eut un temps d'attente avant que les citoyens autours n'eurent le courage de s'approcher dans la crainte que ceux qui avaient pu faire ça ne leurs bondir à leurs tours dessus. Ils prêtèrent assistance au pauvre bougre qui balbutia sa maigre histoire avant de sombrer dans un repos qui fut conséquence à toute la peur qui rechutait dans son estomac. Celui ci s'était visualisé trente fois dans le même état que son collègue massacré, alors que les rumeurs sur la raison de ce tabassage demeurait obscure.

    Les deux gardes, d'après le témoignage, s'étaient approchés d'une bande de voyou d'un bourg environnant Haltevoie alors qu'ils discutaient visiblement dans un coin de terre, autours d'une carte suspecte. Ceux ci étaient envieux de les dispersés avant que des idées de pillages n'eurent germés dans leurs esprits, furent accueillit à la première sommation par une levée d'armes contondantes improvisés. Certains avaient même des pieds de chaises à moitiés cassés, et il était raisonnable de dire qu'ils n'avaient pas le sous pour avoir d'autres équipements. Du moins, désormais, ils avaient deux épées : Celles de ceux qui furent submergés par le nombre de quinze malandrins qui prirent joie à les cognés de leurs matraques de piètres qualités. Surement le survivant devait-il sa chance à son armure qui avait encaissé les chocs des coups contre sa personne. Et ils partirent après leurs méfaits quand ils eurent entendu le cri strident d'une jeune fermière qui les vit pendant l'acte. L'alerte suivrait sous peu, et ils fuirent en toute hâte.

    Les enquêteurs de la garde qui vinrent aussi, bien qu'il s'agissait en vérité des premiers volontaires se désignant pour assuré la bonne tenue des informations depuis le petit bourg odorant, purent récupérer quelques objets leurs appartenant, oubliés dans la course. Bien que la carte n'en faisait pas parti, ni rien d'autres de clairs sur leurs intentions, quelque chose marqua les esprits à travers les babioles et les colifichets de style - Il y avait un emblème Impérial, gravé du symbole de la neuvième légion, percé d'une dague et installé contre une pierre. Il y été gravé autours. "MORT AUX..." avant d'y laisser l'emblème souillé par ce qui, d'après l'odeur, devait être de l'urine. C'est ainsi que l'histoire passage à travers les oreilles d'une Mage d'Haltevoie, qui laissa entendre que nulles ne sauraient atteindre l'honneur de sa Légion sans en payer le prix..."


    Dernière édition par Vendimus Valerius le Lun 24 Oct - 14:55, édité 5 fois
    avatar
    Vendimus Valerius

    Joueur : @Coqualier

    Pj n°1 : Vendimus Valerius
    . . : 260 . . : moyenne

    . . : Centurion de la IX Légion

    Re: [Archive] Chapitre 1 - Mystères et Trahison

    Message par Vendimus Valerius le Mer 4 Nov - 11:49

    1.2.
    Les échos de Haine


    "Et le premier geste débuta dans un bourg non loin de Haltevoie. Le petit coin côtier habitait fermiers et pêcheurs dont les richesses étaient maigres, mais la paix et leurs victuailles les permettaient de conserver une vie très agréable en se nourrissant des fruits de leurs labeurs et en profitant du ciel et de la terre permettant maintes cultures. Les masures n'étaient pas nombreuses, mais elles étaient grande. Jadis, elles fut levés pour des gens au sang bien plus noble de part leurs naissances, ou bien aux militaires dont l'âge ne donnait envie qu'à aspirer à la paix. Mais cela appartenait à un autre temps, c'était désormais des trentaines de familles différentes qui logeaient ensembles, et leurs permettait de survivre en communauté paisible. Bien que comme dans de nombreux lieux, ils se languissaient de l'absence de fils et de pères parti combattre là où l'Alliance en avaient besoin. Les festivités du Jour de l'Empereur étaient fini, et avaient durer quelques jours durant le temps que ses gens puissent se convaincre qu'ils n'y auraient d'autres alternative que la victoire du Haut-Roi Emeric.

    Ce soir là devait être quelconque, chacun avaient fini leurs ouvrages du jour, certains ne purent apprécier pleinement le souper à cause des grognements qui s'exprimaient dehors. Et la plus part sortirent en connaitre la raison, bien que pour une partie, il s'agissait des Mères poursuivant leurs bambins bien décidés à connaitre la dernière curiosité nocturne avant de dormir. Installé sur un promontoire rocheux, tel un estrade naturel pour y trouver place où porter sa voix. Un homme enroulé de habillés brun usaient de divers propos s'étendant le long de ce qui servait de place centrale au bourg. Il été vraisemblablement âgé, comme purent le témoigner les rides de ses bras fatigués, et le brin de visage qui s'extirpait de sa capuche profonde. Un nordique, c'était ce que sa taille et le bas de son visage barbu d'une touffe soigneusement traitée, pouvait indiquer. Il profanait le nom de l'Empire au devant de la populace, en venant mettre en garde les gens de ce coin perdu de la dangerosité de l'emblème de Cyrodiil. Alors que les interrogations se heurtèrent à toujours plus de propos vicieux, il décida qu'il ne saurait les convaincre qu'avec des mots. Ils croyaient encore à la valeur de l'Empire, car tel était la volonté du Haut-Roi de fondé le prochain. Et sa main épuisée par les âges, attrapant le col de l'un qui était caché dans les ombres, avec un effet théâtral. Un rougegarde fut balancé au sol, déguisé en un soldat de l'Empire, et accusé de milles tords et de cent vol qu'il ne fit que nier en laissant les larmes perlés le long de ses joues. Car en plus des accusations, il demandait la pendaison.




    Mais c'est quand les voix résonnante de deux légionnaires, qui trouvèrent les mots glorieux pour l'un, et la puissance pour l'autre, que les événements prirent une autre tournure. Un Bréton et un Orque, habillé comme des fervents combattant de l'Empire, et suivit par une femme richement décorée dans son armure rutilante devant le feu des torches s'en approchant finalement. Ceux ci dissuadèrent la foule qui s'interrogeait sur l'instant, mais eurent suffisamment craint le guerrier massif pour écouter attentivement les propos du Ser Horric qui su rappeler les valeurs de leurs peuples. Et les légumes et fruits tracèrent leurs routes vers le vieux nordique qui abdiqua l'idée de réussir à levé le peuple. Mais sans vergogne, il ordonna que l'avertissement soit donné, et que le Rougegarde soit exécuté par sa seule volonté. La panique s'éleva quand les armes furent ôtés de leurs fourreaux, au début par deux hommes habillés de vastes tenues sombres et poussiéreuse, lui servant de bourreau improvisés, et suivit par les Légionnaires les défiants de mettre à mort un innocent. La populace pour les plus jeunes préféra partir, et les moins couard prirent leurs épées laissés dans des coins de pailles. Alors que certains partaient chercher la garde, les premiers sur place furent les premiers agir. Et l'Empire affronta alors ses détracteurs.

    Les quatre combattants, d'un camp à l'autre, étaient de race similaires. Deux orques, deux brétons, et ils affrontèrent chacun la race de l'autre - Horric se rua vers l'Orque pour l'empêcher d'abattre sa grande hache d'arme sur le Rougegarde au sol. Dans un immense déchaînement d'étincelle quand le glaive atteins l'acier, dans une confrontation peu équilibrée entre la force d'un homme et celle que beaucoup voyaient encore comme des "monstres" rivalisant de force avec les nordiques. Dans l'adresse de son geste, il s'extirpa d'un combat qu'il ne saurait gagner, alors qu'il dévia la force de l'orque dans le vide quand sa hache fendit l'air et s'écrasa au sol. Celui ci eu un réflexe des plus importants pour un guerrier, et une grand main verdâtre s'écrasa dans le dos du Bréton en l'écrasant contre le promontoire rocheux. Bien que en se retournant, ses deux genoux trouvèrent le sol. Avisant le poignard planté en plein torse par son adversaire, dans le même mouvement tactique. Quant à Talrok qui fonçait sur l'autre humain tirant flèches et arc, il eut le temps de recevoir à peine une flèche dans l'épaulière, qui ne s'enfonçant même pas d'un pouce dans sa chaire, le guerrier fut déstabilisé juste l'espace d'un instant, et le légionnaire se fracassa contre le bréton qui émit un cri strident de panique en voyant la masse d'acier et de muscle venir le percuter.

    Au final, cela acheva l'interêt du combat et la panique ne s'estompa qu'un instant pour revenir dans l'instant. Les plus habitués en firent fit, mais il s'agissait uniquement des gardes arrivant finalement au trôt depuis une patrouille aux abords de la grande citée d'Haltevoie. Ceux ci eurent le temps de voir l'archer répertorié comme un coupe-jarret, qui fut capturé sans être tué, laissant un sentiment de bonté étrange chez un soldat de l'Empire qui épargna son adversaire pour jouer son rôle : Il n'était pas l'autorité d'Hauteroche, et rendit le prisonnier et ses méfaits à la Garde. Mais l'Orque lui se relevait, en extirpant la dague de son adversaire qui était logé dans son ventre, le sang s'écroulant doucement de la vaste plaie déchirée par l'acier. Cela lui fit perdre en vigueur mais pas en courage et en hargne sanguinaire. Il se dressa vers Horric, en levant sa hache. Puis un flash blanc.

    L'image qui se gravait sur la rétine de ceux ayant été trop proche, mit quelques secondes à s'estomper, alors que les premiers cris de détresses allaient se faire entendre, certains furent étouffés par le bruit de fracas terrible et grondant du coup de tonnerre. C'était une chose crainte en ce lieu, et étonnante, mais il y eu un acte de magie, alors que la foudre s'extirpa de la main de celle qui était derrière les Légionnaires depuis le début, ne faisant que juger de la scène, mais préférant que son geste soit décisif - Et il le fut, car sa cible était l'orque survivant qui s'écrasa lourdement sur le ventre, happé dans le dos par le déchainement de magie, ne s'achevant en quelques crépitements foudroyant le long de là où le sort avait trouver son chemin. Les habitants en eurent trop pour cette nuit, et certains ne rêvaient que de revenir au petit matin pour reprendre la culture des champs et la pêche paisible, en oubliant ce conflit porté par cet étrange et sinistre vieillard de Bordeciel.

    Après que l'Archer fut offert à la garde, ainsi que la sécurité du Bourg à la fin du conflit, les Impériaux s'estompèrent rapidement de la vue des citadins pour rejoindre la citée qui n'était qu'à dix minutes au pas tranquille sur les petites routes y menant. Eux, trouvèrent le repos, alors qu'ils escomptaient en savoir plus de la part de celui qui fut capturé, car se trouvait encore dans la nature ce vil nordique prêt à rallier enfants et paysans en face de combattant de l'Empire."


    Influence gagnée :

    Personnages distingués :
    + 10 Vendimus.
    + 10 Talrok.



    La IXe Légion gagne :


    • [+10 points d'influence]


    Dernière édition par Vendimus Valerius le Mar 15 Déc - 17:46, édité 1 fois
    avatar
    Vendimus Valerius

    Joueur : @Coqualier

    Pj n°1 : Vendimus Valerius
    . . : 260 . . : moyenne

    . . : Centurion de la IX Légion

    Re: [Archive] Chapitre 1 - Mystères et Trahison

    Message par Vendimus Valerius le Dim 8 Nov - 16:35

    1.3.
    Un voyage nocturne


    "L'apparition d'un homme peut mené à des voyages long, âpre et inattendu. Parfois, ce sont des marches à travers champs, bercés par le soleil éblouissant du Zénith, en pensant à la chaumière où l'on finirait le trajet. Là où nous accueille avec du pain chaud, quelques gestes d'un beurre local, et parfois même un peu de confiture. Car là était l'un des bons points pour les voyageurs, que d'escompter à l'hospitalité des paysans des vastes terres qu'ils sont amenés à découvrir et à traverser. Mais parfois, les voyages étaient parsemés de mortels obstacles, d'intrigues sinistres et de lueurs malignes. C'est l'un de ses voyages, qui débuta alors que les derniers rayons du jour s'estompait, que nous conterons cette fois. Il débuta dans la vaste citée de Haltevoie, celle installée dans le cœur de Hauteroche, et jouissait du commerce abondant et des terres riches pour les cultures et les bêtes. Cela faisait quelques temps que la 9ème Légion Impériale, de l'estimé Général Sirius Valerius, y avait quelques membres installés dans la guilde des Guerriers. Ceux ci furent parti au soleil couchant, et ne revinrent pas dans la nuit, ni même à l'aube du jour suivant. Car un périple les avait attendu, suivit par un homme encapuchonné que personne n'avait jamais vu sur les routes de la citée.

    Tout débuta sur les routes menant au nord-ouest de la région. Alors que la nuit tombait de plus en plus, suivi du froid d'Ombreciel de plus en plus présent. Le souffle n'était pas encore visible en vapeur montant, et les premières neiges n'arrivaient pas encore. Mais sans tenues correct, l'on pouvait rapidement se trouver engourdit, les muscles durcit par le gel arrivant. Mais le pavé de la route rendait celle ci plus aisée, et le groupe ne semblait pas désireux de s'en éloignés. Ils étaient cinq, au début seulement, car Skardra était rentrée après que le premier soucis arriva. Le reste était constitué des Légionnaires Talrok et Liam, ainsi que Vendimus Valerius et le marchand qui les mena à partir à travers champs la nuit durant - Un homme dont personne ne savait comment le nommer, ni même comment son visage pouvait être formé, mais il semblait apprécier le jeu. Vraiment. Et alors qu'ils passèrent quelques près, ferme, et au delà d'un pont, très bien fait, qui fut laissé là depuis les années où jadis il fut bâtit pour traverser les eaux, les premiers ennuis débutèrent.

    Cela s'incarna dans une erreur idiote, quand Vendimus se trompa entres le sud et le nord. Au lieu de poursuivre vers une longue route, ils partirent vers là où gisait une ancienne Orsinium, dévastée depuis désormais des années. Et eux se dirigeaient par là, mais c'est ne voyant les remparts de bois de ceux qui logeaient ici, illuminés par les brasiers les dévoilant à la nuit, qu'ils firent halte en constant l'erreur. Une flèche s'écrasa aux pieds des compagnons alors qu'ils discutaient de l'idée de rebrousser chemin, et ils firent face à une épreuve gênante : Un nordique guida quelques Brétons, tous habillés de l'armure de l'Empire. Des bordures écarlates le long de leurs tenues, alors l'archer restait caché derrière un arbre, les quatre autres firent face aux voyageurs. Pendouillant sur la hanche du nordiques, quelques têtes d'orques arrachés à ses adversaires qui eurent le malheurs de trouver sa hache sur leurs routes. Il observait le groupe, avec un air de défi, mais estimait qu'ils pourraient aussi partir. Sa proie était ailleurs, et il ne voulait risquer de perdre un ou deux de ses sbires pour défaire des aventuriers.

    Mais après quelques instants, où les provocations se succédèrent, ce sont les soldats de la 9ème qui perdirent patience et se ruèrent vers leurs adversaires. Sous le regard du Légat observant l'affrontement sans penser projeté aisément la foudre dans une mêlée de ce type. Le combat se déchaîna et fit preuve de tactiques - Liam lutta de sa manière, usant de son épée comme l'extension de son bras, alors que quelques malices du Roublard qui trancha la gorge de l'archer et d'un blessé, couvrirent le Danselame. Talrok, lui, fit preuve de témérité et malgré une bonne difficulté, il put vaincre son adversaire, et le nordique en perdit la tête. Laissant choir au sol le vestige de la bataille, et haletant légèrement de l'énergie dépensée pour défaire les bandits. Ils étaient des membres de la 11ème Légion, des suppôts de Javius. Malgré la perte de temps de leur mission, ils purent néanmoins partir avec l'idée d'avoir accomplit quelque chose d'utile dans un combat acharné.

    La nuit était désormais totale. Et cela faisait désormais trois heures que le voyage avait débuté, et qu'ils étaient parti de Haltevoie. Les routes étaient agréables, illuminés par quelques torches de temps en temps. Mais rares étaient les bourgs et les villages environnant, et ils étaient loin du prochain port à Koeglin. Peut-être un ou deux jours de routes, si ils avaient des chevaux, mais ils avaient estimés pouvoir faire une route rapide. Mais hélas, ils eurent été ralentit par l'affaiblissement de leurs ressources quand ils mirent à terre leurs adversaires embusqués. La route débutait mal, mais ils avaient encore suffisamment de vaillance pour poursuivre, en traversant le territoire sans discuter plus que nécessaire. Ce n'était pas une joyeuse compagnie, mais ils faisaient avec ce qu'ils étaient - des soldats, des guerriers, et un joyeux marchand qui n'irait pas pour autant pousser la chansonnette dans la nuit. Mais la route paisible illuminée par le bâton de la mage Valerius qui était légèrement élevé en aidant ses compagnons à ne pas trébuchet dans les quelques soucis de la route parfois peu entretenue. Et pendant la route, à peine à une heure de leur destination finale...

    ... Une lueur bleue s'extirpa du lointains à l'Ouest de la route, contre des massifs rocheux. Cela n'était pas si difficile à rejoindre, cinq à dix minutes de marches hors de la route dans des fourrés élevés. Mais ils furent étonnés d'entendre un cri d'effroi s'élevé de la zone légèrement éclairée par l'illumination bleutée. Le hurlement appelait à l'aide, et une silhouette essayait de s'éloigner de quelque chose invisible à travers les hauteurs des herbes. Mais après une discussion gênée, Talrok décida sous la demande du Légat, de venir en aide à la personne en détresse. Ils partirent pour les fourrés, et furent harcelés par la bête après que le Marchand fut balancé au sol, et que l'homme hurlant fut dévoré brutalement dans le bruit sinistre des os brisés et de la chaire mâchée. C'est Liam qui découvrit ce qui se tramait dans les ombres. Un Faucheclan.




    La peur essaya de se trouver un chemin dans les entrailles des voyageurs, car nulles n'étaient insensibles à la vision d'une bête de l'Oblivion qui avait trouver sa voie vers le monde des mortels. Ils étaient gênés à l'idée de finir dans le même état que le pauvre fermier déchiquetés, et le Marchand empêcha le Faucheclan de trouver sa route vers ses camarades en l'harcelant d'une clairvoyance : Celui ci désirait conserver l'initiative, devait fuir la lumière pour ne pas être visible. Ils foncèrent vers le portail misérable, là où se traînait en position fœtal, un vieillard et un livre noir. L'homme avoua plus tard qu'il pensait faire une demande aux bons dieux de la chance pour que son village soit aidé par la bonne fortune, et n'y connaissant rien aux manœuvres de la magie, avait fait venir en ce monde une brèche vers les terres gelés d'Havreglace. La coalescence gardait des traces de folies et de corrompues, et cet homme en était l'un des gêneurs involontaires. Mais la bête fut traquée et tuée en laissant quelques blessures et frayeurs à leurs chasseurs, ayant du affronter une chose qui ne sont décrite dans les ouvrages que comme des démons nés d'horreurs et de cauchemars. Au même moment, le Portail fut détruit par Vendimus et le Marchand qui usèrent de leurs flux de magies pour déstabilisés sa venue en ce monde, alors qu'il explosa en emportant le second faucheclan qui essayait de s'en extirpé. Propulsant la plus part des aventuriers et le vieillard au sol, la fumée s'élevant, et la lumière mourra, baignant tout le monde dans de profonde ténèbres.

    Quand le bâton de Vendimus s'illumina à nouveau, ils prirent rapidement la décision du sort du vieillard : Pour le sang et l'erreur, la mort était de mise, et ils exécutèrent le malheureux ainsi que son ouvrage corrompu. Avant de quitter rapidement les hautes-herbes pour rejoindre la route. Ils étaient exténués, épuisés de toute cette marche le long de Havre-tempête et de ses longues routes, et des deux affrontements qu'ils eurent déjà subit sans que cela ne soit parti de leurs propres initiatives. Et ils poursuivirent à la recherche d'une chaumière dans les fermes des Vanne qui s'approchaient doucement, une heure après une nouvelle longue marche qui demanda quelques pauses le temps de se requinquer, physiquement et moralement en profitant des victuailles qu'ils avaient apporter avec eux. C'était maigre, et la pluie n'avait rien pour les rendre plus joyeux, mais pour la plus part ils avaient l'habitude d'un tel mode de vie. Et ils reprirent la route en atteignant la destination primaire de leur voyage. Une route commercial où s'y trouvait les traces du chariot du Marchand qui fut détourné. La route de quelques minutes les menèrent vers un lieu qu'ils auraient pu jalouser, car malgré la nuit, ils virent une réserve perdue depuis peut-être quelques mois, qui était animée comme une taverne joyeuse. Quelques bougies illuminaient les fenêtres, et les rires jointes aux chansons s'étendaient jusqu'à l'extérieur. Et ils purent se résigné à laisser les bandits en paix après un tel voyage, et aussi car ils n'avaient aucuns lieux de repos dans les environs, convenable. Le plan fut rapidement mit en place, et ils s'attaquèrent à l’entrepôt en usant des techniques propres à chacun.

    Le combat fut intense dans la réserve, et la joie se changea en peur quand quelques illusions firent leurs effets. La charge de Talrok fit prendre une tournure déstabilisante au lieu : Un pilier de soutiens fut brisé, et l'étage supérieur en bois tenait plus qu'à peine dans des bruits de craquements de celui ci très peu stable. Vendimus s'était jointe à l'étage supérieur en un éclair, au sens propre, usant de la vivacité magique qui lui permettait de chevaucher la foudre pour atteindre un point donné, elle daigna combattre au glaive et au bâton, trop épuisée pour se battre comme elle aurait du le faire normalement. La bataille dura une vingtaine de minutes, et dans les faits notoires, il se passa des coups durs - Talrok passa à travers le plancher, en fracassant le sol de son marteau avec la tête d'un bandit. Vendimus reçut quelques coups, mais rien de terrible. Liam eue la cuisse transpercée par un stylet dans un coup lâche, et le Marchand fut projeté par un gourdin par dessus les escaliers en se fracassant au sol. Mais ils ôtèrent la victoire aux bandits en s'acharnant avec le peu de ressource que leurs restaient, et prirent leurs tentes pour partir camper dans un endroit plus propice. Après que la fatigue et les blessures les aient rattrapés, et qu'ils durent se soignés devant la réserve avant de partir.




    La nuit était très profonde, et le vent souffla calmement à travers les herbes et les feuillages. Ils trouvèrent un coin à l'abri de celui ci, et y dressèrent les tentes tâchés parfois de graisse ou de sang laissés par l'ardeur du combat. Un feu fut mit en place, alors qu'ils préparaient les quelques victuailles volés dans l’entrepôt, quand ils n'étaient pas simplement trop fatigués pour faire un mouvement de plus. Ils avaient vaincu au total, une vingtaine de bandits et impériaux à la solde des traîtres Tharns, que Javius maniait minutieusement. Ce n'était rien au total de la guerre, mais un bel acte pour ce petit groupe voyageant dans la nuit. Mais ils n'étaient pas des invincibles héros, et leurs forces étaient totalement épuisés par les conflits et la marche. Si long marche. Ils étaient parti d'Haltevoie il y avait sept heure désormais, et pouvaient aspirer à un repos bien mériter avant que d'autres batailles ne soient prêtes à éclatés.


    Influence gagnée :

    Personnages distingués :
    + 10 Vendimus.
    + 10 Talrok.


    [/color]

    La IXe Légion gagne :


    • [+10 points d'influence]



    Dernière édition par Vendimus Valerius le Mar 15 Déc - 17:47, édité 1 fois
    avatar
    Vendimus Valerius

    Joueur : @Coqualier

    Pj n°1 : Vendimus Valerius
    . . : 260 . . : moyenne

    . . : Centurion de la IX Légion

    Re: [Archive] Chapitre 1 - Mystères et Trahison

    Message par Vendimus Valerius le Dim 22 Nov - 15:58

    1.4.
    Le bourg maudit


    "Les jours étaient passés depuis qu'ils furent rentrés de Cyrodiil après le combat du pont de la citée. Les séquelles restaient dans les esprits, peut-être des autres guerriers, mais le Légat n'avait guère voulu quitter ses quartiers deux jours durant après avoir vu la créature de ses yeux mortels. La fatigue tombait doucement, mais les cauchemars eux persistaient et rendaient les nuits plus âpres à supporter, car elle s'éveillait au moins une ou deux fois par nuit, la sueur perlant sur son visage, à l'idée que les crocs du Titan daedrique ne l'aient trouvée jusqu'à même sa demeure. Mais là où l'envie de disparaître dans le glandouillage des mois durant poursuivait, les missions et les quêtes elles continuaient à venir à la guilde des guerriers alors que l'on ne tarderait pas à se demander ce que la "Championne d'Haltevoie" pouvait bien faire depuis son retour de Cyrodiil. Et un beau jour, alors qu'advenait le crépuscule, il fut temps de reprendre le combat. Alors qu'elle s'installait à table en profitant de quelques victuailles encore agréable à mettre en bouche, et un ouvrage parlant de mystérieuses histoires concernant une lame d'ébonite, plusieurs nouveaux compagnons arrivèrent. Deux nouveaux légionnaires nommés Gannicus et Maldurick - qui était déjà un camarade régulier - ainsi qu'une Dunmer de la Guilde des mages qui s'étaient jointe à la compagnie. Et pour eux, il fallait trouver une mission à accomplir dans la nuit qui s'installait.

    Ce fut donc accompagné de l'habituel Talrok, l'orque massif et tout aussi massif mais plus gras que puissant, suivait Barthimus le Forgeron respecté de la IX Légion surnommé "Le fléau des cuistot". La petite troupe prirent les chevaux mêlés aux ours du nordique et de l'orque qui firent sursauté quelques citadins en voyant la carrure des bêtes de guerres qui trouvaient leurs chemins à travers les pavés des routes. C'est vers l'Est qu'ils quittèrent la ville en rang de deux, suivant la monture du Légat Valerius se dressant fièrement à l'avant. Les gardes purent observer donc à nouveau la troupe Impériale partant au combat. Ils eurent à faire route pendant une trentaines de minutes à travers les champs et les herbes dociles, les lampadaires illuminant encore la route, quoi que de plus en plus sporadiquement tant ils échappaient au centre de la vie de la région, rejoignant un petit bourg éloigné sur la côte. La guilde des guerriers, comme le dit Vendimus à ses compagnons, avaient vraisemblablement étaient convoqués par la populace de ce lieu pour des violences incompréhensibles, et ce il y avait à peine un jour de cela. Mais avant que le mal ne prenne racine, il fut préférable d'envoyer ceux armés d'argents et du courage face aux ténèbres.

    Mais alors qu'ils achevèrent la route tranquille, bien plus courtes qu'ils n'avaient eu à faire lors des dernières missions, ce qui pouvait se constater c'était rapidement que l'ambiance n'était plus à la vie, même à celle endormie d'un village paisible. Au delà, l'on ne voyait qu'à peine les reflets des masures inondé par les ombres que deux Lunes seules ne sauraient rendre visible, et aucunes des torches ne furent allumés. La brume s'installait doucement, et le froid d'Ombreciel semblait plus que présent. Et la Légat, elle, ne se fit guère attendre pour prier un instant aux dieux que la pluie ne s'agite pas au mordant du vent glacé, et tous firent halte en se rendant compte que le lieu était rendu macabre. Sauf Barthimus, qui avait surement envie de savourer un peu de lard après une route qu'il jugé trop longue pour son âge. Et c'est en braillant une demande au sein du village qu'il n'eut aucunes réponses, mais peut-être était-ce le début des problèmes pour la compagnie.




    La première intrigue fut à la première demeure qu'ils eurent envie de visiter, si elle n'était pas close. A l'intérieur, rouspétait un homme qui se refusait d'ouvrir, ni de dévoilé plus qu'il n'en avait envie, car la peur dévorait ses entrailles. Et d'un être trop normal, un simple pêcheur, tout cela était de trop. Talrok lui fouilla les environs, rejoins par Gannicus pour prendre de ses nouvelles, mais ils eurent du tord quand trois villageois attirés par le cri de Barthimus, s'étaient approchés. L'Orque voulu les interrogés, et les appela à son tour à travers l'ombre du lieu, mais avant qu'il ne puisse en avoir le cœur-net, des dents acérés recherchèrent la plaque de son gantelet sans pouvoir en percé l'orichalque de son armure. Les trois habitant n'étaient guère des simples citadins, mais ils virent au reflet de la torche de Maldurick qui se pressa de venir, trois goules atrophiés aux crocs et aux griffes acérés. Et l'affrontement en fut macabre, luttant contre quatre légionnaires, elles ne purent percés l'encerclement et se firent massacrés par les guerriers aguerrit, et même Barthimus joua de l'épée en décapitant ce qui fut un brave homme de la ferme.

    Tandis que du côté de Verisa, pendant que le combat faisait rage de l'autre côté de la masure inspectée, elle entendit que l'homme craignait pour la vie de sa dulcinée blessée par une morsure. Mais alors qu'elle lui disait d'agir rapidement, ce fut hélas trop tard. Un cri d'horreur, d’effrois, qui suivit l'ouverture du verrou par la magie de la Dunmer, la porte s'ouvra d'un coup et bouscula la mage et laissa le fermier s'écrouler sur le dos. Elle n'attendit pas que celui ci ne daigne se relevé, inspectant vaguement si il était blessé, mais ce qu'elle vit à l'intérieur était d'un autre niveau. Une femme, qui fut surement belle, dévorant à pleines bouchées les entrailles de leur enfant qui gisait là au sol, observant la porte comme si elle était si lointaine, la peur et le désespoir gravé sur son visage blafard qui se mourrait finalement devant sa terrible blessure. D'un tour de main, la tête de la nouvelle goule implosa et y laissa sur ce coin des restes fumant et sinistre. Le Légat et la Dunmer s'approchèrent, en même temps qu'arrivaient les légionnaires, alors que Talrok explosa une porte et s'écrasa dans un pare à vent tellement sa charge fut importante. Mais il n'y avait plus de combat ici, rien de plus que des restes de ce qui fut d'une famille paisible, n'y laissant qu'un père dévasté.

    Après une vague discutions des informations récupérés, l'on demanda au Père de rejoindre Haltevoie, mais jamais il ne put achever sa route, alors qu'au loin, des silhouettes se ruèrent sur lui, et n'y laissant que l'échos de son hurlement de panique, laissant l’amer sentiment aux légionnaires d'avoir fait une erreur tragique en envoyant un homme à la mort en voulant le protéger autrement. Mais le temps n'était pas aux remords, alors qu'ils s'efforcèrent à poursuivre la route vers le Nord-est du Bourg, en recherchant la masure d'un certains "Garret" qui aurait été l'investigateur d'un tel malheurs. Nécromancie ? Malédiction ? Nulles ne savaient à quoi s'attendre, mais en entrant dans une masure, les choses devinrent plus inquiétante. La sorcellerie grava dans un liquide noir puant, les mots sur la pierre de la haute cheminée alors que tous s'installaient dans la masure dont la porte avait été forcée : "Nulles ne s'égare, sans venir au trépas, car nulles ne s'échappe, au maître du glas".

    A l'extérieur, les grattements et les râles lointains se rapprochaient par d'innombrables voix distordues dans la nuit. Guettant le dehors depuis la porte et les fenêtres, ils virent des trentaines de marcheurs nocturnes s'approcher au loin, les encerclés petit à petit, n'y laissant qu'un mince espoir. Si la compagnie se préparait à fuir vers une grande plus vaste, la mage découvrit elle une note intrigante. Et guidant par l’énigme qu'elle sut résoudre rapidement, ils partirent en vitesse vers le moulin du coin. La course due être rapide, car leurs tourmenteurs les poursuivaient désormais, bien qu'à pas lent et tremblant, ils progressaient sans gène ni fatigues. Les impériaux firent face à ce haut moulin dont les nombreux sacs de grains semblaient avoir été corrompues par des nuances mauves s'en échappant. Mais avant de poursuivre, deux gardes s'extirpèrent des ombres, anciens membres de la garde de l'Alliance, vaincu il fut un temps pendant une patrouille. Ils se préparent à accuser la charge, mais ils ne purent la surmonter, et furent donc massacrés. Courageusement, Gannicus et Maldurick furent volontaire pour ralentir les revenants venant du nord, tandis que le reste se ruait dans les escaliers en espérant trouver le Maître du Glas, et ce qui fut le cas. Garret les attendait là.

    Il était enroulé dans une cape en fourrure sombre, ses mains seules étaient visibles, et légèrement tremblante, des marques de l'âge trahissant son ancienneté en ce bas monde. Il fut quelques gestes théâtrales, en se retournant. Annonçant ses desseins à ceux qui lui faisaient face, les fixant d'une lueur mauve à travers les orbites vides de son masque : Le masque, ils en avaient entendu parler depuis la bouche du fermier traumatisé, un masque étrange et répugnant, sous la forme d'un crâne de loup, et portant deux longues cornes contre le front, enroulé dans la cape de fourrure qui était balancé sur ses épaules maigres. Mais avant de pouvoir poursuivre, les flammes de la Dunmer l'écrasa contre la barrière derrière lui, dans un gémissement. Alors que Talrok chargea.

    En bas, les choses se gâtaient, tandis que quatre goules étaient déjà parvenue aux petits murs de pierres encerclant normalement un champ. Gannicus maintenait les siens à distant, en jouant du glaive et du bouclier dans l'efficacité d'un brave colovien, tandis que Maldurick jouait de ses lames avec plus d'avidité, tranchant deux des siennes qui s'étaient aventurés trop proche de ses épées. Les deux furent mise au sol, mais l'une troisième s'agrippa à son dos, et lui mordit l'épaule jusqu'à percé l'acier de son armure. Il sentit les crocs venir mordre la chaire, et le froid s'étendre le long de son corps. Le combat continuait, alors qu'ils reculaient doucement en tuant quelques goules de plus. Mais ils seraient vite submergés, alors que des dizaines d'autres se préparaient à leurs bondir dessus dans une ruée sinistre. Un instant fut étrange, quand Barthimus tomba des plateformes haute du moulin en s'écrasant au sol, à côté d'eux, étalé sur ce qui ressemblait à un Golem de chaire, sans les plaques d'aciers des atronach d'Havreglace. Et ils partirent rapidement dans les escaliers, alors que Maldurick perdait des couleurs, et que son regard se fit de plus en plus livide. Ils priaient à leurs compagnons d'en finir vite.

    Car en haut, les choses avaient bougés rapidement. Verisa fut maîtrisée par la sorcellerie de Garret, qui râlait de peine de devoir affrontés des vivants, qu'il désirait tellement garder auprès de lui. Alors que à la charge de Talrok, celui ci fut intercepté par l'apparition d'une créature de chaires immondes et nue. L'orque fut écrasé contre le mur de bois et de pierre du moulin dans un grand bruit de fracas, grognant un peu de douleur, tandis qu'il repoussait la chose. Ce fut Barthimus qui se rua vers elle, et l'emporta surement contre son gré, en bas de la plateforme en fracassant la barrière de bois, et en chutant avec. Talrok récupéra rapidement de la mêlée improvisée avec une telle chose, et avisa Garret de ses haches, qui agressait la Dunmer. Les lames furent renforcés, comme si la foudre s'était jointe au coup, et dans un léger flash blanc, la cisaille fut effectuée à une vitesse trop grande pour la magie du vieillard. Qui s'en trouva, décapité.

    Décapité, ce fut là le destin d'un vieil homme qui avait désiré que les siens ne s'éloigne jamais plus de lui, que ses amis ne l'ignorent plus, que sa famille ne le renient plus. Qu'il avait véritablement souhaité avoir le pouvoir de garder les siens à ses côtés, de garder tout le monde auprès de lui. Et ce, à tout jamais. Il avait arpenté avec des mercenaires, quelques ruines antiques, à la recherche des forces de n'être plus qu'un ignorant raté, renvoyé de la guilde des mages pour avoir brûlé jusqu'à son propre ami, consumé dans une flamme qu'il n'aurait voulu projeté. Il revient à son bourg, avec cet étrange masque. Il y grava le crâne de loup au dessus de celui ci, celui du loup qui fut jadis son ami. Qu'il avait lui aussi perdu. Et en condamnant son esprit à la folie, il condamna une grande partie des siens à la damnation et à la mort. Et quand le masque fut brisé par la masse  de l'orque. Tout s'estompa.

    Un vaste halo mauve s'éleva, et tout ceux qui furent dedans, partout dans le bourg, eurent l'impression que le temps s'arrêta l'espace d'un instant. Comme si les sentiments n'étaient plus qu'un souvenir, et que leur corps fut au repos, long et paisible. Et quand la réalité revint, il ne resta aucunes goules errantes, uniquement des citoyens étonnés et tremblant. Autours d'eux, les cadavres de ceux qui ne furent relevés, déchiquetés par des griffes et des crocs qui avaient désormais disparut. Le golem de chaire n'était plus que l'amas des corps d'une femme âgée et de deux hommes, qui furent autrefois la famille de Garret. Il n'y avait plus d'autres horreur que les cadavres de ceux qui avaient perdu la vie dans ce grand chamboulement d'horreurs. La nuit n'était plus aussi glacée, et redevint fraîche, tandis que l'on vit à nouveau les étoiles et la grandeur des deux Lunes illuminant au mieux ce bourg meurtri. Les sons de la peur et des larmes remplacèrent les anciens râles et les plaintes de ceux qui furent maudit.

    Les Impériaux et la Mage ne restèrent pas là longtemps. Luttant contre leurs corps fatigués, et certains toujours désorientés, ils traversèrent le village sous les regards des citoyens traumatisés et effrayés. Certains restaient au sol, en revoyant dans leurs pensées les gens devant goule, et à leur tour, leurs mains devenir griffes, puis l’abîmé de l'oublie. Ils n'avaient pas le gout du sang dans leurs gorges, mais ils se souvenaient légèrement qu'ils avaient être conscient de ce que c'était de devenir inhumain. L'on blâmait la sorcellerie, l'hérésie, et la folie. Mais dans l'heure qui vint, alors que la Garde de Hauteroche arriva d'Haltevoie pour apaisé et aider les citadins dévastés par les événements, les Impériaux eux étaient rentrés en appelant aux véritables garants du bonheur de ses gens, à venir les protégés de leurs peines. Y laissant le sentiment qu'un désastre fut accomplit, mais qu'un malheurs bien plus vaste aura été évité. La nuit s'acheva, alors que les rumeurs furent maigrement colportés. En ce monde déchiré, ce n'était pas la première fois que la peine frappait un village isolé. Et certainement pas la dernière..."


    Influence gagnée :

    Personnages distingués :
    + 10 Verisa
    + 10 Maldurick
    + 10 Barthimus


    [/color]

    La IXe Légion gagne :


    • [+20 points d'influence]


    Dernière édition par Vendimus Valerius le Mar 15 Déc - 17:48, édité 1 fois
    avatar
    Vendimus Valerius

    Joueur : @Coqualier

    Pj n°1 : Vendimus Valerius
    . . : 260 . . : moyenne

    . . : Centurion de la IX Légion

    Re: [Archive] Chapitre 1 - Mystères et Trahison

    Message par Vendimus Valerius le Jeu 10 Déc - 9:46

    1.5.
    Dans l'antre de l'imagination


    "Aux abord de la grande citée de Haltevoie, s'y trouve de nombreux bourgs, des fermes et des villages côtiés. Ainsi que quelques masures isolés, là où la tranquillité porte le prix de la solitude et du danger loin de la veille des gardes qui n'y passent en patrouille que rarement. En ses lieux, s'y trouvent de nombreuses différentes intrigues et histoires. Des simples affaires de familles et couples dont les événements sont recensés par les commères pour échapper du quotidien du foyer en oubliant leurs conditions pour paraître maîtresses de leurs mondes. Jusqu'à de que les enfants braillent à l'envie de leurs repas du soir, et qu'elles s'en retourne au quotidien morose, dans leurs conditions de femmes au foyer. Là-bas, les mœurs et les légendes n'atteignaient pas véritablement les gens des champs et des élevages. L'on pensait encore aux Daedras comme des légendes de récits effrayants fait pour que l'on garde à l'idée que le Mal est mauvais, et que les Vices amènent à la damnation. Mais il n'en restait pas moins que le commun était le pain quotidien de ses gens, et les pires menaces pourraient être eux-même : Leurs propres voisins, pouvant devenir du jour au lendemain des coupes-jarrets, tire-goussets, et tant d'autres surnoms pour désignés les bandits.

    Jusqu'au jour où quelque chose brise la monotonie pour que quelque chose paraisse devenir fou. Même pour ceux qui ont déjà contemplé les ombres dans les yeux, pour ceux qui ont tirés l'épée et ont guerroyés dans des lignes de soldats envieux d'en découdre. Il se passe parfois, des choses plus étranges, et c'est ce qui attendait les Impériaux de la IXième Légion quand ils eurent prit le contrat d'une intrigue bien étrange. C'était l'histoire du jeune bourgeois Célestin Monthaut, qui fut retrouvé dans la boue des cochons en train de rire qu'il y ait du miel dans ce marécage bleuté. Les fermiers essayèrent de l'attraper, et après un tour en geôle, il fut libéré par sa fortune. Et ce qui semblait un éclair de lucidité, alors que les deux gardes lui ayant mit la main dessus, eurent été grassement récompense, et l'histoire oubliée. Sauf pour ceux qui virent cela, et en signalèrent la guilde des guerriers. Mais ce n'était pas des mercenaires qui vinrent, mais des Légionnaires.

    Ce n'était pas bien loin, et le Légat Valérius s'extirpa de la garnison, accompagnée de plusieurs compagnons : Les Légionnaires Kyrte, Skardra, et Talrok. Quatre compagnon habillés en armures de guerre de l'Empire. Encore une fois, les habitants observèrent ceux ci sortir de la citée dans les quelques murmures. L'on entendait parler de leurs derniers actes, aussi loin que proche de Haltevoie, mais il y avait toujours un certain doute dans une période trouble : L'Alliance de Daguefilante, s'était vu promettre d'être les précurseurs du prochain Empire, par le Haut-Roi qui apporterait à nouveau les valeurs du grand Réman, "dieu parmi les hommes." Mais dans l'heure, ils n'étaient que des ombres révoltés d'Aquilarios, maintenant que leurs terres étaient sous les mains de la perfide Clivia Tharn.

    Rapidement, les échos furent oubliés, car ils disparurent dans le crépuscule de ce jour en passant les hautes-portes de la Citée de Haltevoie. Leur marche fut courte, le temps de trouver le bon chemin à travers les routes entres les demeures proches. Passant aux côtés de quelques va-nu-pieds boueux, vagabonds, et gardes en patrouille portant déjà leurs lanternes. Arrivant finalement au devant d'une grande demeure ayant l'air délabrée. Les fenêtres étaient closes et barricadées, et l'ambiance semblait encline à la poussière et à la saletés. Talrok cogna à sa porte, et l'on entendait des bruits de conversation, puis le craquement du bois, des bottes marchant sur le bois de la demeure, celui ci semblait bien vieux, lui de même. Au final, une voix répondit, mais celle ci ne semblait pas envieuse d'ouvrir la porte à des impériaux. Ni à quiconque, d'ailleurs, mais ils n'étaient pas là pour attendre un accord, devant une crise vraisemblable de folie, autant que la conversation n'avait pas de sens. Mais dans les conventions de la Guilde des Guerriers, l'on pense toujours qu'un fait à une raison, et qu'il ne s'y cache pas toujours la nature d'un homme.

    La porte fut ouverte, après une énigme étrange, qui était "Qu'est-ce qu'un cercle ?" Alors que la réponse était elle même, le cercle, provoquant l'ouverture de la porte par Talrok, une fois qu'elle fut déverrouillée. Et dans une toile d'ombre sans rien pour y voir l'intérieur, les Légionnaires furent happés à l'intérieur par un vent puissant, irréelle, et ils s'écrasèrent à l'intérieur avec l'impression d'avoir changer de Plan physique : Ils étaient en Tamriel, mais la transition fut étrange, car il y restait le vague sentiment d'être parti dans un endroit bien différent d'où ils pensaient pouvoir mettre le pas. Il y avait comme le son d'une musique, et tout était aussi sombre que visible. Le son était comme des milliers de cloches s’entre-choquantes, dans des rythmes irréguliers mais cohérent, et incohérent parfois. Sur le plafond, dansait des milliers d'éclats de verre scintillant, tenu par des ficelles. Mais au dessus de cela, il était âpre de comprendre la situation.

    Car chacun eurent une perception différente de ce qu'il fut ce soir, dans cette maison. L'on entendait la discussion de Céléstin et d'un être inconnu, à la voix rauque et résonnante comme si celle ci s'élevait doucement en l'air. L'épreuve fut âpre que de trouver un moyen de grimper l'escalier vers l'étage, car les légionnaires étaient régulièrement prit de paniques pour des raisons différentes. Talrok craignait qu'un vargrisson ne l'écrase dans les marches, et Kyrte grimaçait à l'idée que des mains ne le happe vers les ombres, alors que Skardra affirmait à un tonneau qu'il devrait se taire avant d'en prendre une. Et chacun semblaient oublier l'autres, et leurs affaires, mais dans une cohésion et la résistance à ses maudites affaires, ils purent trouver le chemin. Après avoir supporter, tous en commun, qu'un jeune orque grillait dans le cheminé.

    Là-haut, Céléstin discutait avec un squelette assit sur un siège, autours d'un plateau rempli de tasses de thés, et de petits pains. Au dessus, sur le plafond, y restait les meubles en l'air, des lits, des commodes, ainsi qu'un Galopin dansant dont le destin aura trouver la botte plaquée de Skardra en pleine figure, après que celle ci fut inversée : Ses pieds trouvèrent le sol, sur le plafond au lieu du par-terre. L'incompréhension monta, et seul Talrok trouvait le courage d'agresser le Bréton qui riait de la situation. Kyrte lui, enlaçait un tapis en le trouvait absolument formidable, et en faisant le détail de sa texture, annonçant clairement qu'il n'y en avait pas d'égal en ce monde. Avant que celui ci ne s'enroule autours de lui, l'emprisonnant doucement.




    Tout semblait en mauvaise posture, alors que le temps avançait : Les meubles chutèrent après la mort du Galopin, et un ensemble de couverts harcelèrent l'Orque qui était tombée de là haut après avoir vaincu son adversaire. Vendimus était venu protéger Kyrte, en l'extirpant de son tapis après qu'il ait retrouver sa raison, et eux deux furent encerclés par le mobilier, munit de glaives et de torches, bien qu'une étagère n'eut pas la chance de les agressés. Quand la hache du guerrier orque l'écrasa, se défoulant dans le coup, pendant que celui ci, le pauvre Talrok, était harcelé mentalement.  Et Akatosh seul savait quels tourments il était victime par les maléfices du breton qui riait, et se reculait contre le bois du mur à l'arrière de celui ci, rallié par le squelette dont un étrange orbe qui semblait d'argent, luisait dans sa cage thoracique. Mais il prit son courage à deux mains, et massacra Céléstin d'un coup de marteau, alors que son visage affirma un rictus ravit sur son visage, bien que son visage ne ressemblait plus à grand chose quand le coup fut achevé. Libérant les Impériaux troublés, fatigués, et pour certains blessés mentalement – Et physiquement pour Skardra. Ce n'était pas une bataille qui s'est déroulée, c'était un ensemble d'incompréhension dont il fallait trouver la solution la plus pure.

    Et ils survécurent à cela, en apportant avec eux, l’orbe étrange du squelette qui s'effondra à la mort du Bréton, riant bien de son destin, avant de n'être plus qu'un tas d'os chutant au sol. La ville, pour ceux encore éveillés, purent voir les soldats revenir quelques heures après le départ vers la mission qu'ils avaient pu achevés, malgré la grande question sur ce qu'ils ont vraiment accomplit. La garde s'occupa de la masure, au petit matin, avant que des curieux n'eurent envie de découvrir ce que Céléstin avait bien pu faire seul, dans son domicile clos de la lumière et du regard des autres. Un nom se murmurait à travers ceux qui avaient pu entendre vaguement parler de ce qu'il s'était passé, des Guerriers ayant eu le rapport du Légat sur ce qu'il était advenu, mais cela n'était pas grandement racontée auprès des gens du peuple : Nulles n'avait besoin de savoir qu'un homme si proche de la citée avait perdu l'esprit à ce point. Et il se murmurait un seul nom, à la fin de cette histoire : Le Fol."


    Influence gagnée :

    Personnages distingués :
    + 10 Vendimus.
    + 10 Talrok
    + 10 Kyrte


    [/color]

    La IXe Légion gagne :


    • [+10 points d'influence]


    Dernière édition par Vendimus Valerius le Mar 15 Déc - 17:49, édité 1 fois
    avatar
    Vendimus Valerius

    Joueur : @Coqualier

    Pj n°1 : Vendimus Valerius
    . . : 260 . . : moyenne

    . . : Centurion de la IX Légion

    Re: [Archive] Chapitre 1 - Mystères et Trahison

    Message par Vendimus Valerius le Ven 11 Déc - 14:30

    1.6.
    De l'intrigue au conflit.


    "Les jours étaient passés, avec le goût des batailles qui s'estompaient peu à peu. Non pas que les combattants aient perdu leurs courages et leurs envies d'affrontements, mais ils n'ont hélas pas de conflits dans lequel partir en dressant leurs armures et leurs épées. Leurs malices et leurs témérités, et chacun s'occupaient de leurs affaires bien tranquillement. Les Légionnaires avaient leurs ouvrages, certains travaillaient un peu comme si la vie continuait, pendant que au delà des hauts-murs de Haltevoie, la vie poursuivait sont oeuvre et ses forces changeantes et mouvantes, provoquait de nouvelles intrigues et raisons de prendre l'épée. Et les cœurs encore pur et envieux d'en découdre, attendaient leurs moments pour agir de nouveau, et dans les forces de la IXème Légion, il ne faut pas attendre très longtemps avant que les combats n'arrivent. Car la monotonie n'était pas dans le sermon prêté par les combattants Impériaux, défendant une valeur perdue depuis la trahison de Mannimarco, et la chute d'un Empire qui aurait du renaître auprès d'Aquilarios.

    Convenu avec la Guilde des Mages, ceux ci offrirent certains de leurs éléments auprès des troupes Impériales prêtes à partir à nouveau. Voilà quelques temps désormais que troupes de l'Empire étaient là, depuis Soufflegivre, ils avaient pu avoir bien des missions. Certaines simples, d'autres importantes, et ils avaient trempés l'acier par le sang à travers la chaire et les écailles. De Hauteroche jusqu'en Cyrodiil. Mais ce n'était qu'un début, un maigre début alors que des plus grandes choses devaient advenir les temps qui suivent, et le Légat Valérius avait déjà en tête de nouveaux mystères à résoudre. Les compagnons se sont donc à nouveau rejoins dans la Guilde des guerriers, servant de garnison aux forces de l'Empire, alors que les premiers rapports furent fait à propos de la nouvelle destination.

    Les dernières histoires s'étaient apaisés - Pas de nouvelle du masque depuis le conflit dans le Bourg maudit, pas de nouvelles du Capitaine Machass et de ses vils desseins, pas de nouvelles des détracteurs du Vieillard nordique, et pas de nouvelles missions en Cyrodiil. Il ne restait alors que le souvenir de Céléstin ,et de ses horribles visions de folie dans sa demeure isolée. Comment cela était advenu ? Était-ce un cas isolé et qui n'apportera pas d'autres problèmes ? Ce n'est pas ce que les rapports laissaient entendre, alors que les guerriers eurent un rapport de la part des citoyens les plus gênés. Ou plutôt, des va-nu-pieds fuyant l'Ouest, depuis un certain lieu. Celui ci enroulait quelques montagnes et de petits champs, isolé et entres Haltevoie et la frontière vers la Glenumerie, à quatre heures de chevaux de la Citée. Ils avaient emporter leurs besaces, leurs bétails, et leurs familles en se plaignant que les lieux devenaient invivables depuis les caprices du Baron Francbourg. Mais cela n'était pas visiblement le simple fait qu'un maître d'une misérable Châtellerie soit devenu plus rude, mais ils détaillaient des injustices avec des incohérences bien visible. "Un impôt sur la respiration", "Des citoyens enrôlés de force pour devenir danseur", et autres stupides caprices dont peut être capable un noble.

    Intrigués, agacés, et peu envieux que de laisser poursuive de tels folies - Le plus gênant était aussi le petit détail qui avait l'air insignifiant, mais qui inquiétait le plus le Légat Valérius pendant qu'elle parlait à ses troupes du rapport provenant du Château de Fust, et de ses environs. Un navire avait accosté au sud, portant les voileries de la Guilde des guerriers, sur laquelle y était gravé une rose rouge. Un bateau venant de Alik'r, portant ses combattants vers leurs destinations et leurs batailles. Mais le problème, était qu'ils étaient serviteur d'Ebonarm, Dieu de la guerre au bras d'ébonite. Adversaire de Stendarr, le voile d'un grand danger s'installait sur les dévots du Dieu de la justice, tant que ses adversaires marchaient de leurs terres. C'est donc un voyage plus grand qui s'annonçait : Plus qu'une chasse aux intrigues, mystères et créatures. Ils prirent leurs chevaux et leurs affaires, pour s'élancer dans le crépuscule sous une sinistre tempête.

    Les vents soufflaient brusquement, et tournoyaient sans directions. Les nuages sombres voyageaient dans les cieux, voilant les Lunes et les étoiles, alors que la pluie chutait sans fin sur les herbes et le paver. Les pieds laissèrent place aux sabots, claquant contre la pierre des route dans la citée, en laissant voir aux gardes et aux réveillés, l'image de ses légionnaires et compagnons quittant la citée avec de nombreuses affaires pour un voyage plus long que les autres. L'eau coulait contre leurs armures de plaques, et dans leurs tenues de soies ou de cuir. Seule la Dunmer, Varéthi, ne semblait jamais atteinte par les gouttes. Les autres serraient leurs fourrures et leurs capes, pour les moins habitués, c'est le froid qui les tourmentaient, entres l'humidité et l'air gelé de Soirétoile. Et la nuit tombait doucement alors que les troupes voyageaient sur les grands routes qui étaient encore maigrement éclairés par les lanternes à peine préservé des vents et de la pluie. Ce n'était vraiment pas une nuit pour partir, mais cela n'arrêtait pas des soldats dont l'envie d'en découdre était plus forte que l'inaction.




    Quatre heures durèrent sans qu'ils ne furent tourmentés par autre chose que l'eau et le givre. Les lueurs du Mundus finirent par s'estomper à l'Ouest, tandis que les ténèbres étaient soutenu par les nuages, mais aussi bien percés par les éclairs qui tombaient dans les montagnes au loin. Un balais de foudre dansante et illuminant à des lieux d'ici, dans le fracas du tonnerre résonnant jusqu'ici. La seule chose qui réchauffa le cœur des soldats, furent la joie d'un convoi les saluant au passage. Leurs offrants quelques affaires, gourdes, et une fleur pour Kyrte. En gage d'en attendre la protection, ils avaient de quoi se réchauffer pendant la route, et même si cela passait au dessus de la tête de certains, pour le commun, et notamment Vendimus. C'était une marque inattendue mais appréciée, de l'affection spontanés de quelques voyageurs. Peut-être partaient-ils pour une mission plus noble qu'ils ne l'escomptaient.

    Au final, au loin par delà les brumes, s'étendant les remparts menant au château de Fust. Ils avaient l'air bien haut, et surmontés de quelques lueurs protégés des vents et de l'eau. Des silhouettes dansantes le long des créneaux montrant que le lieu n'était pas abandonné au calme, et au désintérêts, mais si de façade, il semblait que le lieu était bien résistant. Ce n'était visiblement pas le cas des trois gardes riant devant la grande porte menant au château. Les impériaux mirent pieds à terre en laissant leurs destriers plus loin, et s'approchèrent ensemble d'entrée, habillés de leurs tenues de l'Empire, et appelant aux gardes de leur laisser le passage pour partir vers le maître de ses lieux. Mais ils ne s'attendaient pas à ce qu'ils soient si mal reçu, et les trois gardes s'approchaient en leurs disant clairement de partir en vitesse. Les raillant, les insultants, et semblaient prêts à en appeler à la violence. Ce qui arriva, quand Verisa écrasa de son bâton, les bijoux de famille de l'un des plus puants.

    Les événements dérapèrent de là, après que les Impériaux furent outrés d'un si mauvais accueil, malgré les traités entres la IXème Légion et les terres de Hauteroche et d'Orsinium. Quelques jurons, railleront, mais après le coup de la Dunmer, la panique s'empara des gardes ivres et dégénérés, qui firent sonner la cloche d'alarme, en laissant les archers se rependre le long des murailles, en tirant en direction des Impériaux. Quelques flèches volèrent, et les premiers tirs furent proche, le Légat recevant une d'entres elle dans la cuisse. Il n'y avait pas de possibilités d'affronter autant d'adversaires retranchés, et la guerre n'était pas réelle : Ils étaient juste chassés par les armes, sans avoir voulu obéir à l'ordre de base, et se repliaient désormais vers les villages environnants le château de Fust, en traînant Vendimus blessée d'une flèche.




    C'est dans un village morne qu'ils arrivèrent. Des tentes dressés aux abords de masures scellés par des planches de bois sans que nulles ne sachent pourquoi. Les villageois étaient pour la plus part des hommes, et il ne semble pas y avoir d'enfants. Habillés de haillons sales et poussiéreux, portant la boue et la crasse sur leurs tenues. Ils s'affairaient à s'occuper de leurs petites affaires, ou du bon soin de ceux qui semblaient malade, en observant les Impériaux venir avec des airs craintifs : De loin, ils purent apercevoir les mouvements hostiles contre les remparts, et la fuite des compagnons devant le rejet de la garde locale. Mais c'était normal, car eux savaient que beaucoup de folie avait atteins ce lieu, et c'est ce qu'ils expliquèrent aux Impériaux quand ceux ci demandèrent un instant pour prendre du repos dans les environs. Le Baron de Francourg était devenu le Baron de Beljoie, car il l'avait annoncé ainsi. Et les amis d'hier étaient devenu les oppresseurs d'aujourd'hui, provoquant la fuite des fermiers et des éleveurs peu envieux d'être si maltraités, pour des champs aussi petit et miséreux que ceux de cette châtellerie.

    Les Impériaux se reposaient et s'occuper de la blessure de Vendimus, en rediscutant de l'étrange situation dans laquelle ils étaient mêlés en compagnie d'un villageois plus hardi que les autres. Celui ci était simple, agréable, et en retour il n'eu aucune pression de la part des soldats agacés par la situation qui laissait monter la tension : Tant de perspective apparaissait, et il devenait certain qu'il ne s'agissait là pas que d'un conflit contre quelques mystères et intrigues. Mais qu'ils pourraient bien être embourbés dans une guerre contre d'autres soldats.  La promesse de Valérius paraissait moins lointaine : "Aujourd'hui, nous traquons bandits et monstres. Mais vous êtes des Légionnaires, et un jour, ce sera épaules contre épaules que vous défierez l'adversité, et vous serez légion, comme ils le seront en face, une armée." Cela paraissait plus lointains, et même elle pensait plutôt aux champs de Colovie où y traîneraient des Crevassais ou des armées d'Alinor, toujours peu croyante que la trêve avec le Domaine Aldmeri serait éternelle. Mais ils furent chassés de leurs discussions, quand vient deux gardes dans le village.

    Ceux ci riaient et bousculaient les quelques pauvres âmes restante ici. L'impôt sur la respiration, c'était ça qu'ils réclamaient, et ce fut bientôt le tour de la tente où se reposaient les impériaux en déroute depuis l'échec à la grande porte. Il n'y avait pas de guerre déclarée, et eux prenaient juste le temps de titillé les nerfs des soldats dans quelques farces et injures sans fondement. Mais alors que la conversation se poursuivait, l'un des deux eu comme une illumination, ou plutôt l'inverse. Il semblait perdu, gêné et désorienté, à l'inverse de son camarade qui semblait s'enfoncer dans des élans furieux de propos étranges. Avant qu'il ne tira sa lame, son camarade voulant l'arrêté dans son geste, se fait embroché par l'épée qui lui laissant une blessure ignoble. Avant que ne continue sa folie meurtrière, sa tête s'extirpa de son corps, dans un bruit rauque de l'os brisé et de la peau fracturée, quand la patte de Dorok, Ours de monte de Talrok, l'extirpa de ses épaules et la fit rouler plus loin. Des hoquets de peurs eurent place dans le village, mais aussi des questionnement sur le bien fondé de ce geste : Car c'était un de leurs tourmenteurs qui vint à périr, et l'autre gisant au sol, vu sauvé de la mort difficilement, au devant de sa blessure terrible, la magie lui offrit la chance de ne pas en périr.

    L'inconscient s'éveilla le lendemain, après que tous purent prendre du repos. Une longue nuit de sommeil, et un matin bien désagréable alors que la tempête ne s'était pas estompée. Ils durent la subir tout le temps du repos, et même au moment du repas. Le corps du Fou avait été incinéré au delà du village, et en venaient de grande discussion sur la situation actuelle : Certains parlaient de Siège, d'autres de quelques artifices, mais il était certains qu'ils devaient désormais agir avant que ne s'étende les desseins de ce Beljoie, quel qu’en soit les maux qu'il l'affecte lui, et ce qu'il fait de sa peuplade dans la misérable Châtellerie de Fust. Les Impériaux discutèrent un peu avec le blessé, qui racontait les histoires de visions éphémères qu'il pensait rêvé. Qu'il annonçait quelques pistes, mais aussi d'autres propos enfonçant l'intrigue dans une inquiétude d'une noirceur plus profonde que le vice des mortels. Peut-être y avait-il un autre responsable que la simple main de la trahison, mais ce serait dans la bataille que cela se découvrirait.

    Un petit groupe de garde passa, après que Barthimus braillait dans le village, laissant l'agitation naître d'une seule personne. Un Capitaine ne semblait pas envieux que cela poursuive, mais ne pouvait savoir qui avait vraisemblablement envie de crier aujourd'hui. La justification était pour le moins étrange "Déranger les bonnes ondes de la Châtellerie", et cela donnait raison à la petite troupe de remué les pauvres habitants qui ne pouvaient que répondre qu'ils ne savaient pas ce qu'il se passait. Endhoryl fit preuve de tact, et pu empêcher que cela ne tourne en bain de sang. Mais le Capitaine qui semblait bourru et respectueux, selon les descriptions du garde blessé, était là jovial, rieur et portant une belle écharpe rose autours du cou. L'incompréhension passa à travers le regard du soldat, qui observait de loin l'échange avec le maître-mage qui venait d'arriver au campement. Laissant Vendimus à ses lettres, et discutant avec Cicéron avec un air perdu, un air triste.

    Les missives furent envoyés, et un groupe parti accomplir un prémices aux batailles à venir, maintenant que les plans étaient prêts - Une embuscades au chariot de ravitaillement qui avait été repéré dans l'Est, se préparant à apporter bien des rations au château, qui furent prises de force et de farce par des gardes de Beljoie. Le jour était levé, mais ce n'était que des nuances de gris, au delà des nuages sombres et des quelques éclairs passant au loin dans le nord. La pluie battante couvrait les sons et les visions de ceux qui s'étaient embusqués sur la grand route. Quelque temps suivant ce moment, l'on entendait le roulement vague des roues, et des sabots d'un cheval seul à tirer un chariot prévu pour deux. Le bois craquant et maltraité par des coups d'épées, des flèches plantés sur les côtés, et six gardes fatigués par ce voyage, mais toujours discutant fort et grassement. L'on aurait dit que tous avaient la même personnalité, dans un malaise de les voir agir avec bêtise.




    L'embuscade fut rapide, et puissante. Vendimus, Cicéron, Endhoryl, Barthimus et Skjorl menaient donc une attaque rapide, légère, mais puissante. Un éclair fendit l'air, et dans une chance remarquable, carbonisa trois pauvres gardes, dont deux aidant l'un qui avait glissé sur une couche de glace formée par la magie du maître-mage. C'était un coup de chance, ou un coup de maître, mais le retour de flamme fut déplaisant : Un Argonien s'extirpa d'une cachette du chariot, et rugit de voir un tel massacre. Le retour fut rapide : Il vit la cause de ce charnier, et balança son épée vers Vendimus. Celle ci trouva son chemin, et se logea dans son épaulière d'acier, laissant le Légat dans un intense souffrance, étalée plus loin. Skjorl et Barthimus firent front, et le nordique massacra l'un de ceux voulant dégagé le chemin, quand son corps fut fendu en deux. Et la bataille s'acheva, aussi rapidement qu'elle avait débuté, n'y laissant qu'un argonien carbonisé et fendu par une épée, un garde perturbé et ayant vraisemblablement reprit l'esprit.  Épargné de la mort, et dans le même état que celui dans la tente, et se présenta au nom de Stanislas. C'est ainsi que le groupe revient au campement avec un maigre butin qui semblait déjà avoir été pillé, mais offrit de la nourriture pour les villageois oppressés.

    Le jour laissa place au crépuscule, avertissant de la venue de la nuit, où les coursiers finirent surement leurs routes, et où les Généraux eurent à réfléchir de la situation : Le destin de la Châtellerie se Fust se jouait désormais, sans que l'on sache vraiment ce qu'il adviendra les jours suivant. Car il n'y avait pas que des hommes et des lames, qui se préparaient au combat, mais tous se doutaient que des mains plus sinistres jouaient de ficelle au dessus des guerriers."


    Influence gagnée :

    Personnages distingués :
    Sur deux jours.
    + 10 Vendimus.
    + 10 Kyrte
    + 10 Endhoryl


    [/color]

    La IXe Légion gagne :


    • [+20 points d'influence]


    Dernière édition par Vendimus Valerius le Mar 15 Déc - 17:51, édité 1 fois
    avatar
    Vendimus Valerius

    Joueur : @Coqualier

    Pj n°1 : Vendimus Valerius
    . . : 260 . . : moyenne

    . . : Centurion de la IX Légion

    Re: [Archive] Chapitre 1 - Mystères et Trahison

    Message par Vendimus Valerius le Sam 12 Déc - 13:06

    1.7.
    S'enfoncer dans le mystère.


    "La journée auprès pu être tranquille, toujours plus paisible dans l'attente de connaitre la finalité de la raison de leurs présences ici. Les missives furent envoyés, et tous se demandaient désormais si ils étaient véritablement sur le front de la guerre, ou si ils n'étaient que les chasseurs, pour des intrigues qu'il fallait comprendre et pourfendre. Du sang été coulé depuis leur venue dans cette terre, un peu du leur, et plusieurs vies volés au nom d'un étrange tourment que nulles ne pouvaient encore clairement voir. Encore une fois, néanmoins, depuis l'histoire de Céléstin dans les abords de Haltevoie, l'on entendait le nom de "le Fol", alors que l'on accablait de la faute au Prince de la Folie pour de tels atrocités sous des prétextes aussi incohérents. L'on ne voyait pas de sens dans les faits et les gestes du Baron de Beljoie et ses troupes, mais personne n'avait clairement vu les signes des magies des îles Trémencides depuis que la tension avait débuté à écrasé le peuple et les protagonistes de chaque factions. Seule une chose perturbait la clarté de la situation : Un insigne de la 11ème Légion sur le corps décharné d'un Argonien exécuté lors de l'embuscade de la caravane à victuailles.

    Les réflexions étaient intense, car si il avait bien des possibilités, l'on n'y trouvait pas de solution claire si ce n'est quelque plan établis pour suivre des pistes flous et pas encore certifiés. Talrok était parti en éclaireur dans les environs de la Châtellerie, et l'on avait seulement entendu parler d'une clé enchantée et d'un passage secret dans les fermes au sud.  Mais ils n'avaient pas de force de frappe pour se défendre, si les gardes se ruaient vers eux. Ils n'étaient qu'une dizaine de combattant, aussi hardi soient-ils, devant une armée. La châtellerie était alors inaccessible, et il n'y avait toujours pas d'informations sur les adeptes de Ebonarm qui devaient toujours être à l'intérieur du château.  La situation était donc là, quelques compagnons devant ce sinistre et grand château qui abritait ombres et desseins, perdu dans les montagnes de l'Ouest des terres d'Havre-Tempête. Il n'y avait plus la sécurité et la beauté réconfortante de Haltevoie, à quatre heures de chevaux d'ici. Ils pourraient rentrer, mais ils sacrifieraient tout ses gens pour un peu de confort ? Ce n'était pas là l'enseignement fourni aux légionnaires de la IXème Légion.

    Dans le sud, venait l'échos de quelques problèmes, jusqu'aux oreilles de ceux du campement. L'échange d'information se faisait important, malgré les doutes montant des villageois à croire que les soldats pourraient les sauvés, à défaut de leurs apporter le courroux de la Châtellerie de Fust qui les tirerait vers une mort exécrable. Mais pour l'heure, ils parlaient de ce qu'ils savaient, et les fermes étaient aussi victimes de quelques problèmes, bien qu'épargnés de la crasse et de la pauvreté, de demeure scellés remplies de fou agacés autours de leurs tentes. Dans les fermes, l'on entendait parler de divers crises d'hystéries, et bien d'autres étranges faits dont ils n'avaient pas la forme, pour pouvoir les rapportés. La décision fut prise par le Légat, alors que ses fidèles Légionnaires et la Guilde des mages se préparaient à partir donc comprendre ce qui pouvait bien errer dans leur dos.

    La route fut simple, et une vingtaine de minute après, marchant à travers les routes délabrés et passant par un pont traversant une douce rivière, les masures plus rustres, mais aux airs plus agréables, se dressaient à travers les cultures et les animaux profitant que la tempête s'était apaisée légèrement. Bien qu'il pleuvait encore convenablement, trempant comme toujours les pauvres combattants qui arrivaient dans la ferme. Au devant, la première choses qu'ils virent, furent un vieillard installé au sol, et soupirant de douleur alors que sa jambe droite laissait entrevoir un angle anormal. Plusieurs fermiers autours, femmes et hommes, ayant étendu une bâche au dessus pour ne pas être trempés. Ils observaient les soldats Impériaux et les Mages de regards étranges : Si ils craignaient les soldats pour ce qu'ils sont, des armes de guerre, ils voyaient d'un mauvais regard pour la magie qu'ils colportaient, et par le fait qu'ils soient des elfes.

    Après un instant, Verisa prit la peine de soigner le pauvre fermer en guérissant sa jambe de la souffrance qu'il endurait. Bien que le doute et la crainte se laissait voir dans les pauvres gens, l'espoir que ce vieillard soit guérit de sa blessure était plus forte que l'envie de voir déguerpir les intrus sur leurs maigres terres aux bordures de la châtellerie de Fust. Depuis quelques temps, eux aussi étaient agacés par des passages de gardes errants dans les environs, peu après le début des disparitions des enfants du coin, alors que les communs fermiers avaient espoir qu'ils soient retrouvés. A la place, ils avaient le sentiment d'être agressés par ses gens d'armes. Après une petite discussion, le fermier accepta la présence d'Endhoryl, maître-mage de la guilde, qui se laissa guider en étant accompagné par tout les autres, vers une petite demeure isolée en coin.



    Le fermier raconta la crise des enfants, qui furent retrouver dansant autours du cadavre d'un paysans, après avoir été enfermé dans les masures en craignant qu'eux aussi ne soient enlevés ou dévorés par les loups. A la venue des adultes, ils s'étaient enfuis, et deux seulement avaient été rattrapés. Il les conduit vers eux, isolés derrière un drap et enchaîné à même le sol. L'un était allongé et recroquevillé contre lui même, rigolant et tenant ses tempes, sans que l'on ne puisse savoir ce qu'il avait vraiment. Le second, jouait avec une poupée, et avait des propos incohérents auprès de ceux qui voulaient l'écouté. Mais personne ne prenant le temps de vraiment leurs parlés, et de chercher à décortiqués leurs propos : Car ce qu'ils devaient n'avaient pas de sens, et la magie en eux ne donnaient pas de trace vers une source plus obscure.

    Jusqu'à ce que quelqu'un cogna à la porte. Un fermier avait avertit de la venue d'une patrouille, et celle ci était visiblement arrivée jusqu'ici. Les impériaux et les mages se cachèrent en coin, alors que le fermier, anxieux et tendu, vint ouvrir aux soldats de la châtellerie. Des menaces fut profanés, et ils étaient là pour les enfants. Alors qu'au final, le fermier prit de panique, essaya de fuir vers sa fourche comme si il était être tailladé pour un affront. Les gardes riant et moqueur entraient maintenant, une flèche fut projetée et s'écrasa contre l'épaule du pauvre homme qui s'écrasa par terre. Mais sans avoir le temps d'être achevés, deux Légionnaires s'interposaient désormais, Gannicus et Crassius, tandis que Endhoryl refermaient la porte derrière eux. Six gardes venaient d'être prit en embuscades par des combattants entraînés, et ils allaient bientôt en subir le profond contre-coup.

    La bataille fut courte et âpre, quelques coups eut été portés, et Endhoryl fut légèrement blessé autant que les légionnaires secoués, et l'apprentie Ama reçue une flèche au bras. Mais au retour, aucuns des gardes n'eut la vie épargnée, après avoir voulu enlevé des enfants, tué un père, dans des sinistres desseins que personne ne comprenaient pour l'instant. Six morts, qu'il fallait désormais incinérés. Les paysans furent soutenu par les Légionnaires, et les enfants furent déplacés au mieux bien loin d'ici. Des habitants errant avec des torches pour vérifiés que personne ne les espionnait, depuis que l'un des gardes avait parler de "Il" en distant qu'ils avaient été informés par celui ci.

    Qui était-il ? Qu'arrive t'il aux enfants, et où sont-ils disparut ? Quel est le rapport avec la 11ème Légion ? Qu'en est-il de la Clé à la guilde des mages perdue ? Qu'arrive t-il au baron de Beljoie ? Et surtout : La guerre va t'elle arriver ? Mais ses réponses, elles, viendront les jours suivants."


    Influence gagnée :

    Personnages distingués :
    + 10 Endhoryl

    [/color]

    La IXe Légion gagne :


    • [+10 points d'influence]
    avatar
    Vendimus Valerius

    Joueur : @Coqualier

    Pj n°1 : Vendimus Valerius
    . . : 260 . . : moyenne

    . . : Centurion de la IX Légion

    Re: [Archive] Chapitre 1 - Mystères et Trahison

    Message par Vendimus Valerius le Mer 16 Déc - 12:12

    1.8.
    Assurer ses arrières


    "Trois jours étaient passés, depuis la dernière fois que le sang avait coulé. Une tension effroyable s'installait peu à peu en même temps que passait la tempête et ses jours et nuit de pluies incessante se déversant sur les soldats et villageois téméraires et trop peu envieux de tout perdre pour fuir leurs fermes et leurs tentes abritant les quelques biens qu'ils ne sont plus capables de transporter. Encore et toujours, ils s'attendaient à ce que viennent la fin pour leurs êtres aux débuts des conflits, ils se sentaient petit et en même temps à l'étroit entres les fous et les guerriers. Les machinations face aux protecteurs, mais étaient-ils vraiment des éléments que tous s'attendaient à garder de leurs lames et de leurs corps, ou juste des nuisibles errants sur un champ de bataille qui voyait de plus en plus le jour ?

    Le siège de la Châtellerie était dressé, et eux étaient au milieu de ce conflit. Les catapultes s'installaient aux arrières des barrages impériaux, tandis que se préparaient les légionnaires de la 4ème Cohorte. Depuis les batailles sur les champs de Cyrodiil, aucuns pensaient qu'ils finiraient par assiégé une Châtellerie en Hauteroche, dont les seuls vainqueurs des lieux seront les forces des Brétons. Mais au delà des armées et des puissances, il y avait l'intégrité des mortels et ses innocents qui pourraient devenir des affectés aux puissances sombres de l'Oblivion, ou des desseins des traîtres et des bandits.

    Le vent était plus doux qu'avant, laissant danser tranquillement les tissus et les étendards, les chevelures les plus longues, parfois avec une certaine poésie. Car quand l'aube se levait, il y avait l'odeur du pain chaud qui arriva enfin, le froid permettant enfin de le sentir pleinement. Les senteurs agréables, mais aussi les puanteurs montantes dans les lieux où le sang fut versé. La mort, c'était là l'odeur qui primait sur toutes choses autours des masures, des tentes et des fermes. L'on entendait toujours le craquement du bois dans les demeures closes, mais l'impression qu'il n'y avait plus autant de personnes en vie qu'au début pesait lourdement sur la conviction des villageois. Un sentiment d'encerclement grandissait, encerclés par les fous et les Impériaux venu les affrontés. Entres les barrages et les hauts murailles de la châtellerie. Mais alors que les dernières lueurs du crépuscule s'estompaient à travers les montagnes Ouest, les forces Impériales sortaient. Le Légat Vendimus s'extirpait de sa tente, et du village, avec quatre compagnons, et une membre de la guilde des mages.

    Sous la lueur d'une torche, l'on pouvait donc voir six personnes partir vers le sud. La lumière luisant contre les armures des soldats, Les villageois observaient les combattants, soudés et côte à côte en direction des fermes, pour ce qui traînait en rumeur, purger les menaces qui rend fou les éleveurs et les cultivateurs. La marche fut courte, et changeait de ses heures sur leurs chevaux, à cavaler pour rejoindre l'objectif d'une mission. Une vingtaine de minutes, après avoir traverser un léger cours d'eau et quelques champs pour arriver jusqu'au pont laissant la transition avec les fermes. Mais là, sur le pont qui traversait la rivière avant de rejoindre les premières cultures, s'y trouvait une dizaine de villageois visiblement indignés. Ils râlaient, grognait, et mettait en avant leurs indignations quant à d'obscures faits qui sévissait encore dans leurs coins. Finalement, Talrok se mit en avant, suivit des Impériaux, en appelant les paysans pour comprendre ce qu'il se déroule ici. La réponse fut claire, après quelques tensions : Ici, s'y trouvait un homme qui effrayait visiblement les fermiers, et recherchait quelque chose à travers les demeures et les caches.




    Après avoir pu convaincre du bien fondé de la venue des combattants Impériaux, malgré la crainte des gens simples que cela ne soit l'annonce de bien du sang qui viendra à coulé, les combattants partirent visité les demeures et les fermes en quête d'un homme. Impossible de savoir si c'était de la chance, ou aux craintes, des ennuis à venir. Mais plutôt que des intrigues et des mystères, ce fut une bataille qui due être menée en ce lieu. Car au abord d'une demeure visiblement assaillie, une dizaine de paysans armés de gourdin et de fourches discutaient sans qu'il n'y ait de sens dans leurs propos. Des rires, des farces, quand bien même certains étaient couvert de sang. Alors qu'aucune peur n'était visible dans leurs yeux, ils firent face aux appels des troupes Impériales désireuse de savoir ce qu'ils devaient bien en faire, car c'était contre leurs éthiques de massacrer des paysans, mais eux étaient bien loin de tout cela, désormais. Si les craintes sur le Fol étaient fondés en ses lieux, ils en étaient des affectés tremblant et rieur qui se dressèrent devant les fantassins, pendant que d'autres ouvraient la porte de la masure qu'ils encerclaient.

    Le conflit éclata, dans un sentiment d'empressement qui tiraillait les Légionnaires. Un échec pourrait très vite arrivé, et la nuit n'aurait été que peu constructive, si il n'avait s'agit que de massacrer de pauvre âme ayant eu le malheurs d'être atteinte par des afflictions que les dépasses. Mais alors que la ligne militaire se heurtait à des combattants sifflants et chantant quelques hymnes stupides et incohérents, les soldats durent trouver rapidement une faille pour empêcher que certains s’enfuient avec le butin qu'ils étaient venu chercher. Nulles ne savaient encore de quoi il s'agissait, mais en face des événements provoqués, il fallait impérativement mettre la main dessus avant l'ennemi. Skjorn jouait de la hache, avec la frustration d'avoir été mit à terre lors de la première charge, tandis que Vendimus épaulait ses combattants quand ils semblaient en mauvaise posture, notamment Barthimus qui s'écrasa en laissant chuter cinq paysans dans une charge maladroite, puis le dit Skjorn quand il fut seul en face de trois hystériques sanguinaires. La ligne fut petit à petit percée, et le talent ainsi que la chance, était du côté des soldats Impériaux. Des paysans n'étaient pas des adversaires convenu, aussi fou soient-ils rendu, devant des guerriers vétérans.




    Au final, deux Légionnaires purent barrés la route d'un sinistre individu enroulé dans un haillon sombre n'y laissant pas voir ses habits ni son visage. Celui ci était avec deux fermiers, couverts de sang, et ayant transportés deux enfants. Les deux enfants qu'ils avaient venu la dernière fois dans la masure, avant que la Garde n'arrive pour essayer de les récupérés. Désormais, ils étaient entres les mains des fous, des propres défenseurs qui jadis avaient été là pour les cacher, étaient désormais sur le point de venir les transporter aux mains du maître de la Châtellerie, le Traître, Baron de Beljoie. Mais Gannicus et Barthimus étaient en face de ceux-ci, deux Coloviens fidèles à leur peuple, aussi robuste et téméraire qu'il le faut être pour des Légionnaires. Les deux fermiers furent ordonner par l'homme habillé de haillons sombres, qui reculèrent finalement dans les ombres de la demeure. Alors que tirant un sabre, il débuta l'affrontement face à ses deux adversaires.

    Barthimus fut rapidement mit hors-combat, dans un mouvement habile, tandis que Talrok essayait de bousculer deux fermiers l'ayant agrippé. Vendimus et Skjorn étaient encore dans la mêlée, mais rapidement, les choses tournèrent en faveur des Impériaux, malgré les blessures et les bleus s'accumulant, ils savaient au moins évité les blessures mortelles.Mais alors que toute l'attention était désormais sur l'homme qui venait de perdre son haillon noir, laissant voir un Rougegarde portant l'armure de la Guilde des Guerriers, honorant son dieu en faveur de sa cause. Les deux fermiers essayèrent de s'enfuir, en s'écrasant sur Barthimus et Skjorn. Un seul réussi à s'enfuir, et l'autre fut abattu, malgré une blessure au pauvre enfant. Celle ci fut rapidement traité par Verisa, qui apaisa sa souffrance et l'épargna de la mort, alors que l'autre fermier était en pleine fuite, en transportant l'autre enfant, poursuivit par Barthimus.

    Le Rougegarde fut vaincu, malgré qu'il ait tenu tête à trois Légionnaires, avec force. Laissant des blessures à chacun d'entres eux, même malgré le fait qu'ils soient dans l'élite : Un orque, un nordique et un colovien, tous vétéran d'autres batailles, eurent du subir le courroux de cet homme agile, avant qu'il ne soit mit à terre, une jambe meurtrie d'une grave blessure. Cela aurait arrêté là, si tandis que tous se remettaient des combats, l'on vit le forgeron de la Légion revenir avec l'enfant dans les bras, et poursuivit par cinq gardes fêlés qui hurlaient en lui lançait des pierres et des morceaux de fromages. Rajoutant un dernier affrontement, les Légionnaires haletant et fatigués durent se battre, et le résultat fut sanglant. Au final, tout s'arrêta, Vendimus ayant le droit à une flèche au postérieur, traversant sa plaque arrière d'acier, mais sans venir lui mordre la chaire à une grande profondeur. C'est ainsi, que la bataille s'acheva vraiment. Longue, et rude, ce ne fut pas des adversaires qui étaient d'une immense valeur, mais peut-être était-ce la le véritable défi : Ils durent affronter et vaincre maint personnes qui n'avaient pas l'expériences des combats et de la guerre, mais ils furent innocents et n'étaient poussés là que par une sombre influence qui les poussaient à agir sans raisons. Et tant que Beljoie, ou quoi qui est rendu ce lieu fou et enclin aux carnages, d'autres viendraient à périr dans les mêmes conditions.

    Finalement, le retour des Impériaux au campement fut plus morne, sous la lueur d'une torche, et aux pas moins fiers. Ils purent rentrer trouver un repos bien mérité, avec un prisonnier qui fut enfermé et mit sous une toile, sa blessure traitée au minimum pour qu'il n'en périsse pas, mais au vu des problèmes de consciences qu'ils durent subir pour gagner leurs combats, il était hors de question de prendre des pincettes, avec un tel traître. Les hauts remparts de la Châtellerie se dressaient encore, et quelque chose résonnait en réalité sinistre à travers les discussions et les rumeurs : L'assaut débutera dans deux jours..."


    Influence gagnée :

    Personnages distingués :
    + 10 Barthimus
    + 10 Talrok.


    [/color]

    La IXe Légion gagne :


    • [+10 points d'influence]

    Contenu sponsorisé

    Re: [Archive] Chapitre 1 - Mystères et Trahison

    Message par Contenu sponsorisé


      La date/heure actuelle est Ven 24 Nov - 12:05