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    [Auteur Kropt inconnu] Description d'un lieu hanté

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    Sirius Kropt

    Joueur : @Zokroz

    Pj n°1 : Sirius Kropt (Breton)
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    [Auteur Kropt inconnu] Description d'un lieu hanté

    Message par Sirius Kropt le Ven 11 Nov - 18:15

    RP: Le manoir de la famille Kropt étant toujours abandonné à Haltevoie, il fait principalement l'objet de casse et de pillage, et certains auront pu mettre la main sur de nouveaux ouvrages de cette famille, aujourd'hui oublié et ou encore le nom est taché. Un mendiant en quête de richesse, aura mis la main sur une page arrachée qui semble décrire un lieu éloigné du continent, ou des phénomènes plus ou moins étranges se seraient produit.

    Malheureusement, ce texte ne dévoile pas ni l'emplacement, ni s'il s'agit la d'un roman et belle et bien d'un journal.  L'auteur est quant à lui inconnu, mais on suppose qu'il s'agit d'un Kropt de sexe féminin d'après l'écriture. La guilde des mages, plus ou moins intéressée par le lieu décrit, aura mis cette pièce dans sa bibliothèque. Une copie est cependant disponible aux citoyens et aux voyageurs. Tout aide ou information pour en savoir plus au sujet de l'endroit dont l'histoire fait mention, seraient la bienvenue.


    Les seules informations disponibles à ce jour sont:

    - Le "Noircroc" est le navire de transport de la famille qui fut détruit au même moment que le massacre de la famille en début d'année.
    - Le capitaine du Noircroc était à l'époque, selon les dernières sources, un certain Rémus, aujourd'hui disparu.
    - "Rivélia" était l'actuelle baronne de la maison Kropt, aujourd'hui assassinée lors du massacre en début d'année.



    _____________________


    (Désolé pour le "AudioJungle" protéction sur la musique et je ne peux l'enlever)



    Est ce l'excitation de la découverte ou la cupidité qui a poussé ma famille à voguer jusqu'à un endroit horrible qui ne devait probablement pas exister? Le vieux grimoire qui prenait poussière dans nos murs s'est avéré être un journal qui décrivait nos origines, nos souches et qui nous sommes réellement.

    Il devait être tard le soir le jour ou le capitaine du Noircroc aperçu au loin un énorme bout de terre, couvert d'une épaisse brume, la destination que le journal avait indiquée existait donc belle et bien. Le reste de la famille ne tarda pas à sortir de la soute pour observer et poser les yeux sur quelque chose qui ne fut à l'origine qu'un mythe et une légende.

    Tout était silencieux, un chant de la vie si particulier qu'on entendait seulement le bruit des vagues contre la coque du navire, et le vent siffler sur les voiles. Il eu directement comme une baisse importante de température, tellement soudaine que la givre s'est déposée sur l'ensemble du navire en quelque secondes. Au fur et mesure que nous avancions vers cette ile inconnue, la brume ne faisait que s'épaissir, encore, et encore.

    Les marins brisèrent ce silence en hurlant, de nombreux obstacles venaient de faire leur apparition et le Capitaine a dû garder son sang froid pour manœuvrer le vaisseau, sans se prendre d'énorme rocher qu'on ne voyait même plus à cause de la brume. Mais ce qui nous glacèrent le sang, ce sont les épaves de nombreux navires écrasés et pliés contre ces rochers de grande envergure. Un, deux, trois, puis une dizaine. Des navires de marins égarés. Mais pourtant aucune trace de leur équipages n'était visible, même pas ne serait ce qu'un seul os, qu'une seule épée ou qu'une seule combinaison, rien. Rien de tout ça.

    Puis, accompagnant alors la brise et les vagues, un chant fit son apparition de manière soudaine. Un écho d'une voix féminine envoutante, qui chantait au loin. Cela semblait provenir directement de l'ile. Je crois même qu'elle fredonnait quelque chose, ce n'était pas des paroles. Et tous sur le pont se regardèrent, cherchant à comprendre s'ils ne rêvaient pas, si tout ceci était bien réel et qu'il y avait bien un chant, au milieu de l'océan, au milieu de nulle part...

    Les roches devenant alors de plus en plus nombreuses, le capitaine ordonna par sécurité de lâcher l'ancre malgré notre vitesse. L'équipage s'exécuta, laissant la chaine tomber dans les abysses jusqu'à ce qu'elle touche quelque chose pour s'y accrocher et enfin arracher une partie du garde fou tout en pivotant brusquement le navire du coté. La poupe se cogna d'ailleurs contre un rocher, mais il n'y avait pas d'autre choix. Après le dernier impacte coté poupe, le navire se stoppa, et resta immobile. Les charpentiers inspectèrent rapidement les dégâts, par chance, il était toujours possible de se maintenir à flot.

    Ce fut ensuite plusieurs voix qui finirent par être entendue, mais pas vers l'ile, partout. A bâbord, puis à tribord. Il n'y avait toujours pas de paroles, plusieurs voix féminines se mirent à fredonner un peu partout autours du navire, devenant de plus en plus proche, et plus nombreuses chaque secondes. La température descendit encore soudainement, le givre devenant de plus en plus visible sur le bois et les voiles. Encore une fois, les marins se mirent à hurler, non pas pour crier à l'obstacle, mais parce qu'ils leur a sembler avoir vu des formes sous l'eau. De longues formes blanches et transparentes, rapide mais aux gestes gracieux. Rapidement, il y eu des coups dans la coque, en dessous du navire, comme si nous avions heurter quelque chose, mais ce n'était pas possible étant donner que nous étions à l'arrêt.

    L'équipage eu dans un premier temps des frayeurs, avant de devenir complétement statique, tel des zombies. Tous marchèrent en direction du garde fou, à l'exception de Rivélia, du capitaine et quelque autres hommes un peu plus imposants. Et à notre grande stupeur, environs la moitié de l'équipage se hissa sur le garde fou pour continuer à marcher dans le vide et tomber, droit comme des piques, dans l'eau, tandis que le chant et les coups sur la coque se sont d'un coup répétés et accentués. Tout ceux rester sur le pont étaient choqués, moi même ayant pour habitude de garder le sang froid, je ne contrôlais plus rien. Mes émotions s'emballèrent, certains se mirent à pleurer, à s'énerver, ou à devenir fou sur le navire.

    Le capitaine ordonna prestement à l'équipage encore en état de penser et de réfléchir, de remonter l'ancre et de l'aider à manœuvrer hors des roches, pour partir sans attendre. Car nous ne pensions pas tomber sur ça, cela nous dépasser, et il était impossible de faire face à ce qui se produisait. Les marins eurent du mal à remonter l'ancre, elle était plus lourde que d'habitude, ou plutôt, c'est comme si quelqu'un ou quelque chose empêchait celle ci de remonter à bord. Mais avec de la persévérance ils finirent par y arriver, mais il ne s'attendait certainement pas à découvrir quelque chose que nous n'avions jamais vu.

    Sur l'ancre, une forme féminine, froide mais attirante. Elle avait de long cheveux, mais elle ne disa rien jusqu'à ce qu'elle releva brusquement le visage en expulsa la totalité de sa chevelure qui lui gênait la vue, pour hurler si fort qu'elle aurait pu briser nos tympans. Un hurlement si aigue et effrayant, qui entraina par la suite l'abordage de plusieurs créatures similaires à bord. Tous grimpèrent et grattèrent avec leur ongles sur la coque, à tribords et à bâbords. Rivélia engagea le combat, se battant avec son bâton en chêne, mais celui ci traverser chaque forme. Ces choses ne ressentaient rien, et avancèrent vers nous pour nous encercler. Le Capitaine eu par chance, la possibilité et le temps de pivoter et manœuvrer le Noircroc à l'opposé de la ou nous étions supposer nous rendre.

    Je pense que le terme "Sîrene" est le mot le plus approprié pour décrire ces choses. Après quelque instants, sans bouger, face à nous, elles disparurent lors d'un coup de vent en s'évaporant sur la coque. Le navire quitta les lieux, sans difficulté. Je pense qu'il s'agissait d'un avertissement, et que le passé doit rester la ou il est, et ne doit jamais être déterrer.

      La date/heure actuelle est Lun 25 Sep - 6:09